Le complexe d’oedipe

Nouvelle interprétation du complexe d'oedipe qui permet de tout comprendre et tout expliquer

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Nous pouvons analyser le complexe d’oedipe à la lumière de la fonction de défense de l’appareil pulsionnel. Nous prenons comme point de départ la théorie de l’attachement (John Bowlby, Attachement et perte)

OEDIPE REVU ET CORRIGE

Nous pouvons analyser le complexe d’0edipe à la lumière de la fonction de défense de l’appareil pulsionnel . Nous prenons comme point de départ la théorie de l’attachement (John Bowlby, Attachement et perte)

Pour commencer, le bébé crée dans sa tête ses objets d’attachement: la mère et le père. Ensuite, avec le développement de l’enfant, ses objets d’attachement deviennent ses objets d’amour. Le développement de l’enfant se poursuivant, apparaîtront les sentiments amoureux, le désir sexuel (au départ très faible). Ces premiers sentiments amoureux, ces premiers désirs sexuels se dirigeront naturellement vers les objets d’amour: la mère et le père. Vers la même période, le petit garçon s’identifie de plus en plus à son père, il se reconnaît pareil à lui, de même sexe. Il commencera à rejeter les sentiments amoureux, le désir sexuel pour son père. A mesure que les sentiments amoureux, le désir sexuel se renforcent, ils pourront se développer librement pour la mère mais seront rejeté de plus en plus fortement pour le père. Ce rejet des sentiments amoureux et du désir sexuel se manifeste par du dégoût pour le père, par le rejet du père, par de l’hostilité pour le père. C’est le complexe d’oedipe.

La fin du complexe d’oedipe est simple: le petit garçon renonce totalement à développer des sentiments amoureux et des désirs sexuels pour son père. En outre, par analogie au père, il renoncera totalement à développer des sentiments amoureux, des désirs sexuel pour tous les hommes et gens de même sexe que lui.
D’un autre côté, s’il peut développer des sentiments amoureux, des désirs sexuels pour sa mère, par analogie à sa mère, il pourra développer des sentiments amoureux, des désirs sexuels pour toutes les femmes. Le désir oedipien pour sa mère perdra toutes ses forces (au point de quasiment disparaître) en se dispersant, en s’éparpillant entre toutes les femmes.

En conclusion, le complexe d’oedipe aura permis de structurer l’inconscient, soit de fermer la voie aux sentiments amoureux, au désir sexuel pour les gens de même sexe et d’ouvrir la voie aux sentiments amoureux, au désir sexuel pour les gens de sexe opposés.
Le petit garçon sera mûr pour tomber amoureux d’une petite fille.

Remarque: pour la petite fille, le complexe d’oedipe est identique: elle s’identifie à la mère, rejette les sentiments amoureux pour la mère et finalement renonce totalement à développer des sentiments amoureux pour la mère.

L’interprétation du complexe d’oedipe par le dégoût est merveilleuse car elle permet de tout comprendre et expliquer:
– Premièrement, elle permet de comprendre la nécessité qui pousse chaque enfant dans le complexe oedipien: c’est la nécessité vitale de diriger le désir sexuel dans la bonne voie, la voie qui conduit à l’amour hétérosexuel, la voie de l’amour fertile, la voie de l’amour qui donne la vie.
-Deuxièmement, elle permet d’interpréter le dégoût pour la parent de même sexe comme le rejet de l’amour homosexuel.
-Troisièmement, elle permet de résoudre la question décisive du complexe d’oedipe: la question de sa fin, de ce qui met fin au complexe d’oedipe. Cette question est male résolue par Freud.
-Quatrièmement, elle permet de résoudre le problème de ce qui reste chez l’adulte du complexe d’oedipe (réponse: un inconscient structuré), problème sur lequel est venu buter la pensée de Freud. Si Freud n’a pas pu résoudre le problème de ce qui reste du complexe d’oedipe chez l’adulte, c’est tout simplement parceque son interprétation est fausse, elle conduit à une impasse théorique.

Démonstration:

Je vais vous faire la démonstration que mon interprétation du complexe d’oedipe est juste en utilisant le raisonnement par l’absurde.

Pendant le complexe d’oedipe, si les enfants ne rejetaient pas l’amour homosexuel, il y aurait statistiquement la moitié des enfants qui développeraient des sentiments amoureux pour le parent de même sexe et éprouveraient de la haine pour le parent de sexe opposé par jalousie et rivalité selon l’interprétation de Freud. Mais comme il n’y a pas la moitié des enfants qui développent des sentiments amoureux pour le parent de même sexe, cela signifie que les enfants rejetent l’amour homosexuel, mon interprétation est juste et par conséquent l’interprétation de Freud est fausse.